Pendant des siècles, ils formaient l’épine dorsale du pays. On les appelait les « lads » — ces jeunes garçons des quartiers ouvriers de Birmingham, Bolton, Manchester ou Sunderland, souvent enrôlés dans l’armée, fiers de servir leur pays, prêts à mourir pour une patrie à laquelle ils croyaient. Mais en 2025, la jeunesse blanche britannique semble avoir disparu du paysage militaire. Non pas qu’elle n’existe plus, mais elle ne veut plus mourir pour un pays qui ne veut plus d’elle.
Quand la patrie rejette ses fils
Il y a encore quelques années, 27 % des Britanniques disaient être prêts à défendre leur pays les armes à la main. Aujourd’hui, ce chiffre est en chute libre. Dans la tranche des 18-27 ans, à peine 11 % se déclarent prêts à combattre en cas de guerre. Plus frappant encore : la moitié d’entre eux considèrent leur pays comme « raciste et dépassé ».
Le Royaume-Uni a tourné le dos à ses enfants légitimes. La jeunesse blanche et populaire a été vilipendée, moquée, rendue responsable de tous les maux de la société. Jugés « trop blancs », « trop masculins », « trop toxiques », ces jeunes hommes sont désormais absents des programmes de recrutement, exclus du marché du travail par la logique des quotas, dénigrés dans les universités et les médias.
Le gouvernement a bien tenté de repeupler ses rangs militaires. À coups de campagnes à 8 millions de livres pour recruter plus de femmes, de minorités ethniques et de profils « inclusifs ». Résultat ? Dix femmes seulement ont terminé l’entraînement de base. Le reste est un échec. Plus de jeunes musulmans britanniques ont rejoint les rangs de l’État islamique que l’armée britannique — c’est dire l’ampleur de la fracture.
Une armée en déliquescence
Sous Rishi Sunak, les effectifs de l’armée britannique ont fondu à 72 500 soldats actifs : le niveau le plus bas depuis l’époque napoléonienne. Et pendant que Keir Starmer agite le sabre en direction de l’Ukraine pour montrer ses muscles devant les médias progressistes, il n’a tout simplement plus personne à envoyer sur le front.
Cette situation révèle une vérité brutale : le patriotisme ne se décrète pas. Il se cultive dans le respect mutuel entre un peuple et sa nation. Et le contrat moral entre la jeunesse blanche britannique et son pays a été rompu. L’Angleterre leur a tourné le dos, et aujourd’hui, ils lui rendent la pareille.
L’héritage sacrifié
Les arrière-grands-pères de ces jeunes hommes ont versé leur sang dans les tranchées de Flandres, à Dunkerque, dans les Malouines. Ils n’avaient pas besoin de slogans « inclusifs » pour comprendre ce que signifiait défendre son pays. Aujourd’hui, la jeunesse est invitée à culpabiliser de son passé, à renier ses racines, à détourner le regard de son drapeau. L’histoire glorieuse est qualifiée de honteuse, et même un film comme Dunkerque est accusé d’être « trop blanc »…
On ne peut pas exiger le sacrifice ultime de ceux que l’on accuse d’être le problème. Une nation qui déteste ses fils ne mérite pas leur loyauté.
Quand le prochain appel aux armes résonnera, il se pourrait bien qu’aucune voix ne réponde. Les élites libérales qui conspuent la masculinité dite « toxique » seront peut-être surprises de ne plus trouver, à l’heure du danger, aucun homme prêt à défendre ce qu’elles ont tant contribué à détruire.
L’Angleterre n’a pas un problème avec ses garçons. Elle a un problème avec ce qu’elle est devenue (tout comme la France et d’autres nations européennes)
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5 réponses à “Royaume-Uni. Où sont passés les fils de l’Angleterre ? Une jeunesse blanche, populaire et patriote reléguée au rebut”
Les pays Européens sous la pression des gauches anti-militariste , pro migrants qui ont fait en sorte que le patriotisme ne soit plus enseigner dans les écoles , mieux il est honni, interdit; devront en cas de conflit vers un ennemi extérieur , ce battre en premier contre l’ennemi de l’intérieur qui depuis des années stock armes et munitions afin que le moment venue il puisse nous exterminés.
Excellent article.
mourir pour le londonistan ??? le pays des travaillistes qui enferme robinson et relache des racailles
Jadis Wellington parlant de la solide infanterie britannique déclarait en français bien sûr que c’était « la fleur de la pire lie des bas fonds britanniques »!
Pour compléter ce que j’ai écrit à propos de UK Border qui confirme la pensée de Wellington qui fut élève de l’Académie Militaire d’Angers, la noble dame qui met à ma disposition une chambre s’exprime en français car l’anglais c’est uniquement pour la domesticité.